Dessine-toi un mouton
Et compte et re-compte
Les dix centimètres de ton nez au plafond
Que les nuits adviennent
Et souhaite et re-souhaite.
Les mauvaises, Aux pères, aux Fils et à la terre entière
Sombrer des lunes
Et crache et re-crache
Dans le rapide des heures, la lenteur des minutes
Un rêve par bal
Et tire et re-tire
Sans que vouloir soit mourir et pouvoir s’endormir
Fermer là vos yeux
Et tremble et re-tremble
Nos derniers aveux sous d’autres paupières closes
Puisque mon Ami Pierrot
Est tombé, re-tombé …de haut.
