Dans notre aride existence, dans notre monde perdu…
Etendus, lasses et vieillis de blessures nous étions
Le roi, la reine, les fous, le pion de nos tourments
Anonymes au commun des mortels nous vivions
Tels de singuliers décors, celés de toutes lumières
Inutiles pourtant accablés de révolte nous pensions
Aux abandons plaisants et surement contres nature
Les yeux désarmés sur la sphère, brisés nous rêvions
En philanthropes, par mis nos passagères destinées
Et de mal d’âme, en maux de tête nous abandonnions
Nos jours à des nuits, sans allures et nues de tous à suffoquer
Parce que nous l’animal
Parce que nous…
Parce que nous tombions
Du nid comme on tombe de la vie
Je ne saurais jamais si c’est toi ou bien moi qui t’ai cherché, mais, il faut croire qu’au bout d’un tel périple se trouvait notre Amour.